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Masters of Sex, de Michelle Ashford

mardi 15 octobre 2013



J’ai découvert, au détour d’un article de Pierre Langlais (spécialiste des séries chez Télérama) la série Masters of Sex.
Elle débute à peine aux Etats Unis, je n’ai pu visionner que deux épisodes, mais je suis déjà totalement conquise. J’attends les suivants avec impatience (un épisode d’environ une heure par semaine… L’attente est longue mais le plaisir n’est que plus grand).
Dans un décor à la Mad Men, l’action se déroule dans les années 50, nous suivons le grand gynécologue obstétricien William Masters et son assistante, Virginia Johnson dans leur quête pour comprendre les comportements sexuels de leurs pairs. Recherches scientifiques jugées scandaleuses dans une société encore conservatrice. Ils vont devoir braver les interdits pour mener à bien leurs explorations…
Les deux personnages principaux sont complexes, le scénario est intelligent, chaque épisode est riche et brillant, on ne se lasse pas d’appréhender chaque détail visuel de l’époque (mode, déco, mœurs…).  Les acteurs sont vraiment très bons et dès les premières minutes nous pénétrons dans l’univers très particulier de Masters of Sex.

Une série proche du cinéma, moins consommable qu'une série ordinaire mais plus réfléchie.


Girls, saison 2.

mercredi 16 janvier 2013



Ça y est, la deuxième saison de Girls a commencé dimanche soir aux Etats-Unis. Vous savez, c’est la série qui a fait couler beaucoup d’encre sur des jeunes femmes de 25 ans en pleine quête identitaire, commençant dans la vie active, jonglant entre déboires affectifs, amicaux et financiers. 
Se trouver dans ce monde, telle est la question de notre héroïne jouée par la réalisatrice et scénariste de la série, Lena Dunham, qui s’est inspirée de son vécu.
L’année dernière beaucoup l’on qualifié d’anti-Sex And The City. Pour ma part, je ne compare cette série à aucune autre, je la trouve plutôt atypique.

Elle est déjantée, quelquefois un peu loufoque, mais lorsque j’ai retrouvé les personnages en début de semaine, je me suis tout de suite replongée dans ce microcosme newyorkais et j’étais heureuse de repartir pour de nouvelles aventures.
Je regrette le format de trente minutes des épisodes qui me laisse toujours sur ma faim…

Le premier me semble plutôt prometteur, de plus, il se termine sur un titre des Vampire Weekend, je ne peux, donc, être que conquise… Je conseille ce divertissement, qui nous amène hors des sentiers battus, au cœur de la psychologie féminine, là où nous n'avons pas l'habitude d'aller...

Cependant, autour de moi, beaucoup n’ont pas aimé la première saison de cette série jugée trop bavarde, et peu représentative du monde d’aujourd’hui. C’est pour cela que je préfère prendre des pincettes et seulement vous proposer d’essayer, puis de l’adopter ou de l’abandonner. 


Deux Golden Globes pour la série cette année, dont meilleure série comique et meilleure actrice dans une série comique pour Lena Dunham.


The Big C

mardi 16 octobre 2012



Un soir, j’ai vu une annonce sur Canal plus pour cette série américaine farfelue…
Elle nous faisait l’éloge de la deuxième saison, soit disant encore plus déjantée que la précédente.
Alors par curiosité, je me suis procurée la première et l’ai regardée d’un seul trait. Chose qui ne me ressemble pas du tout. Vu le sujet de la série (une mère de famille apprend qu’elle est atteinte d'un cancer en phase terminale) on aurait plutôt envie de partir en courant tant ce sujet nous fait peur et nous touche tous de près ou de loin.
Je me suis néanmoins prise au jeu et j’ai suivi Cathy (notre héroïne) à travers ses pérégrinations de quarantenaire qui remet sa vie en question sans toutefois parler de son cancer à son entourage. Du coup on évite le mélodrame. La maladie nous sert de prétexte pour se questionner sur la vie et son but, sur la routine, le mariage, l’amour, les ados ingrats... Et de se concentrer à nouveau sur l’essentiel. Ca peut paraître un peu bateau comme ça mais chez moi ça a tout de suite fonctionné, à croire que j’ai une prédisposition pour le routine et le plan-plan…
Je dois dire que je ne suis pas très série humoristique et peu de choses me font rire… En revanche, ce petit humour potache de seconde zone me touche de plein fouet. J’ai trouvé un bon divertissement que je n’arrive pas à lâcher et qui pourtant n’est pas si recherché que cela au niveau du scénario ou de l’intrigue… 
Je ne pense pas emporter The Big C dans mon panthéon culturel mais cette série contribue à ma petite joie du moment. 

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